rapport sur la pollution de l'air intérieur en général
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rapport sur la pollution de l'air intérieur en général
Extraits de « la pollution de l’air intérieur, enjeu sanitaire majeur et négligé « le Monde 1/2/08
À propos du rapport de l’Office parlementaire des Choix scientifiques et technologiques
L’air intérieur est un « cocktail à risques » trop peu surveillé et dont les effets sur la santé ne sont pas correctement évalués…/…Les espaces clos accueillent une foule d‘autres polluants émis par les objets familiers…/…détergents, désodorisants, lessives bougies, peintures, colles, plastiques, textiles, produits cosmétiques, ordinateurs, meubles, tapis, insecticides…/…Quelque 100 000 substances seraient actuellement utilisées dans l’UE. Un petit nombre a été évalué et jugé cancérigène, mutagène et toxique pour la reproduction…/…mais les propriétés de la très grande majorité d’entre eux restent inconnues. Autre source d’incertitude, il n’existe pas de traçabilité des pathologies ( vous avez bien lu )…/…Il est très difficile de distinguer l’effet d’une substance sur la santé d’une personne qui est soumise à de multiples influences ( hérédité, tabagisme, alimentation, etc ). Enfin, il existe un débat sur les doses et leurs effets. Les industriels et une partie des scientifiques affirment que les faibles doses contenues dans les produits courants ne présentent pas de risques. D’autres scientifiques soutiennent au contraire que des effets peuvent exister même à très faibles doses, et surtout qu’il faut prendre en compte plusieurs facteurs: le cumul des doses sur une longue période, les mélanges de substances, l’âge et le poids de la personne, le moment de l’exposition…/…« Un faisceau d’études scientifiques internationales » montrant des effets néfastes sur la santé doit conduire à l’application du principe de précaution.
www.air-interieur.org: « fiche polluant tabac: les enfants exposé au tabac ont plus de risques de développer des problèmes respiratoires en grandissant. Un risque plus élevé de cancer du poumon a été mis en évidence parmi des non-fumeurs exposés à la fumée de tabac environnementale »
Quelques questions: pourquoi le tabagisme n’est-il mentionné dans l’article que comme facteur secondaire à croiser avec d’autres? Est-ce parce que le rapport ne s’intéressait qu’aux produits d’entretien et appareils domestiques? Le flou dans la « traçabilité des pathologies », la difficulté à « distinguer l’effet d’une substance » s’appliquent-t-il au tabagisme passif? Des affections attribuées au tabac n’étaient-elles pas liées à la toxicité d’autres produits ( monoxyde de carbone émanant d’appareils de chauffage ) Les substances jugées toxiques ont-elles été interdites? Le principe de précaution doit-il concerner le tabac à domicile?
À propos du rapport de l’Office parlementaire des Choix scientifiques et technologiques
L’air intérieur est un « cocktail à risques » trop peu surveillé et dont les effets sur la santé ne sont pas correctement évalués…/…Les espaces clos accueillent une foule d‘autres polluants émis par les objets familiers…/…détergents, désodorisants, lessives bougies, peintures, colles, plastiques, textiles, produits cosmétiques, ordinateurs, meubles, tapis, insecticides…/…Quelque 100 000 substances seraient actuellement utilisées dans l’UE. Un petit nombre a été évalué et jugé cancérigène, mutagène et toxique pour la reproduction…/…mais les propriétés de la très grande majorité d’entre eux restent inconnues. Autre source d’incertitude, il n’existe pas de traçabilité des pathologies ( vous avez bien lu )…/…Il est très difficile de distinguer l’effet d’une substance sur la santé d’une personne qui est soumise à de multiples influences ( hérédité, tabagisme, alimentation, etc ). Enfin, il existe un débat sur les doses et leurs effets. Les industriels et une partie des scientifiques affirment que les faibles doses contenues dans les produits courants ne présentent pas de risques. D’autres scientifiques soutiennent au contraire que des effets peuvent exister même à très faibles doses, et surtout qu’il faut prendre en compte plusieurs facteurs: le cumul des doses sur une longue période, les mélanges de substances, l’âge et le poids de la personne, le moment de l’exposition…/…« Un faisceau d’études scientifiques internationales » montrant des effets néfastes sur la santé doit conduire à l’application du principe de précaution.
www.air-interieur.org: « fiche polluant tabac: les enfants exposé au tabac ont plus de risques de développer des problèmes respiratoires en grandissant. Un risque plus élevé de cancer du poumon a été mis en évidence parmi des non-fumeurs exposés à la fumée de tabac environnementale »
Quelques questions: pourquoi le tabagisme n’est-il mentionné dans l’article que comme facteur secondaire à croiser avec d’autres? Est-ce parce que le rapport ne s’intéressait qu’aux produits d’entretien et appareils domestiques? Le flou dans la « traçabilité des pathologies », la difficulté à « distinguer l’effet d’une substance » s’appliquent-t-il au tabagisme passif? Des affections attribuées au tabac n’étaient-elles pas liées à la toxicité d’autres produits ( monoxyde de carbone émanant d’appareils de chauffage ) Les substances jugées toxiques ont-elles été interdites? Le principe de précaution doit-il concerner le tabac à domicile?

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