Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
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Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
Avec la fin du tabac, tout a changé
L'entrée en vigueur, il y a un mois, du décret interdisant le tabac dans les bars et les restaurants ne fait pas que des heureux. Mais les fumeurs se sont fait une raison, en changeant leurs habitudes. Petites histoires d'une révolution tranquille.
COMME une lettre à la poste ! Un mois jour pour jour après l'entrée en vigueur du décret d'interdiction, la fin tant redoutée, tant fantasmée, du tabac dans les bars et les restaurants s'est imposée comme une évidence. Et c'est avec une docilité déconcertante que les fumeurs se sont rendus à la cause des non-fumeurs... Sans pour autant laisser tomber la cigarette, et non sans grogner, ils se sont inventé de nouvelles habitudes et des échappatoires en allant fumer sur les trottoirs, en investissant les terrasses chauffées ou en suçant frénétiquement des sucettes dans les boîtes de nuit...
Mais du côté des patrons d'établissement et des débitants de tabac, on fait plutôt grise mine. « On voudrait voir les clients à nos comptoirs plutôt que sur les trottoirs ! s'écrie René Le Pape, le président de la confédération qui annonce une baisse de l'activité de 20 à 30%dans les bars. Ils sortent fumer dehors, l'ambiance est cassée, les bandes se dispersent, et on peut dire adieu à la seconde tournée de café le matin ou de bière le soir... Autre revers de la médaille : il faut désormais faire avec les tas de mégots par terre devant les devantures, les odeurs de transpiration qui ont remplacé les effluves de tabac sur les dancefloors. Sans parler de l'incessant va-et-vient des clients fumeurs qui désorganisent le service en salle... » Si ces petits bouleversements font râler certains, la mise au ban du tabac a aussi ses vertus : épargner chaque année à des milliers de personnes lamort par tabagisme passif !
Moins de mégots... moins de Rapido
ENTRE deux addictions, il faut choisir. Et les accros au jeu de loterie Rapido semblent avoir penché pour... la cigarette. La Française des jeux a annoncé il y a quelques jours une perte de 15 % des ventes du Rapido. « Les clients n'ont pas déserté nos points de vente, explique-t-on. Mais le fait qu'ils sortent désormais fumer génère des ruptures dans les cycles de jeu. Ils sont moins assidus. » C'est la première fois que cette loterie de comptoir, qui connaît un succès spectaculaire depuis 1999, voit ses ventes fléchir.
Au café, l'enfant est roi
UN BEBE de 1 mois et demi dans son couffin installé sur la banquette d'un bar... Un petit garçon de 10 ans à un concert de rock dans une cave... Deux scènes observées cette semaine à Paris, et impensables il y a un mois encore lorsque la fumée de cigarette infiltrait leurs bronches toutes neuves... Les enfants sont les nouveaux clients des cafés et, à la vue de leurs mines réjouies, ils apprécient.
Haro sur les terrasses chauffées !
C'EST la meilleure parade trouvée par les patrons d'établissement. Si la terrasse doit légalement être ouverte sur au moins l'un de ses trois côtés, la plupart d'entre eux baissent totalement les bâches plastiques pour éviter les courants d'air... Tous se sont d'ailleurs mis aux « chaufferettes », ces parapluies-radiateurs qui transforment souvent les terrasses en étuves... enfumées. « C'est devenu irrespirable, s'écrie Magalie, une fumeuse du Marais. Il n'y a quasiment personne à l'intérieur et tout le monde fume en terrasse où la ventilation est moins sophistiquée que dans la salle. Bref, c'est pire qu'avant ! »
http://www.leparisien.fr/home/info/vivremieux/articles.htm?articleid=296019500
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
pour quelques enfants dans les cafés combien subissent deux plus de fumée chez eux ? l'auteur de l'article a clairement choisi son camp mais on ne peut pas etre étonné, les médias ont tous le doigt sur la couture sur la question de l'interdiction de fumer.
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
"épargner à des milliers de personnes la mort par tabagisme passif". Nous aurons du mal à remonter la pente...
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
Ca c'est de l'investigation...
(merci les annonceurs...)
Merci Le Parisien, article documenté, article équilibré, article sans langue de bois...
(merci les annonceurs...)
Merci Le Parisien, article documenté, article équilibré, article sans langue de bois...
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
"Fin du tabac"... Poudre aux yeux, comme toujours. On dirait qu'ils croient qu'il suffit de plus avoir les choses sous les yeux pour qu'elles n'existent plus!
Mais qu'ils se détrompent, il y a toujours du tabac, toujours des fumeurs.

Mais qu'ils se détrompent, il y a toujours du tabac, toujours des fumeurs.
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
La plupart des gros tirages appartenant à des proches du pouvoir, forcément, "tout va bien, la vie est belle, dormez tranquille, on s' occupe de vous"...
Un autre son de cloche, un peu plus nuancé, paru dans LIBERATION de ce jour
Journal Libération, samedi 2 février 2008
Vous
Un mois que la clope n'a plus droit de café
Tabac. S'exposer au grand air ou se cloîtrer à la maison pour ne pas enfreindre l'interdiction de fumer, depuis le 2 janvier, dans les bars et les restaurants ? Pas toujours simple.
EMMANUÈLE PEYRET ET VICTOR NICOLAS
Comment ça, un mois déjà ? Un mois qu'on ne peut plus fumer dans les bars, ni dans les restaus, ni dans les boîtes, un mois que les fumeurs se retrouvent comme des tapineuses sur le trottoir à tailler le bout de gras «entre addicts». Un mois qu'on y voit clair par les vitres des estaminets, un mois que, paraît-il, on sent de nouvelles odeurs (pas toujours suaves) jusque-là masquées par l'écran de fumée indissociable du café/kir/comptoir. Un mois qu'on ne refait plus le monde jusqu'à point d'heure, clope à la main, un mois qu'on socialise plus facilement chez soi, plutôt que de se cailler les miches en terrasse, abrutis par les chaufferettes à crâne et les prix prohibitifs. Un mois aussi qu'on respire au bistrot, qu'on ne culpabilise plus d'y emmener les gnomes pour un apéro (prolongé, du coup, il faut bien compenser). Un mois que c'est l'été aux terrasses en hiver, un mois que tout le monde ou presque (voir l'action prévue ce samedi sous la houlette de «Happy nicotine» : tous une clope à la main à 23 heures, hoho, attention rebelles) se réjouit ou se résigne. Alors oui, les bars et la vie du bar ont changé, et le vide qu'on y constate n'est pas qu'apparent, à en croire René Le Pape, président de la Confédération nationale des buralistes : «On observe, par rapport à 2006, une baisse de 20 à 30 % sur le bar, de 12 % sur les brasseries, de 9 à 15 % sur les jeux en fonction de la présence ou non du Rapido.» Surtout, «on voit une baisse de l'ambiance, et on note le net départ des fumeurs». Mais où ? Impressions fumeuses sur ce mois écoulé. Gaëlle, nostalgique de l'URSS : «J'ai acheté du café et de l'alcool par litres et désormais, au lieu de boire un coup au rade du coin, je reçois à la maison mes amis fumeurs, et tout le monde est content. La Russie soviétique où les murs avaient des oreilles et où on se retrouvait dans la sphère privée : c'est un peu l'impression. Faire un truc banni de la sociabilité. Et puis je regarde des vieux films américains où tout le monde fume n'importe où, et je me dis que c'était le bon temps». Delphine, au paradis des fumeurs : «Dans le Sud, c'est moins pénible d'être en terrasse, il faut reconnaître. L'alternative, c'est de sortir à Monaco, où on peut toujours fumer sans se faire foutre dehors.» Lise, non fumeuse en terrasse : «C'est marrant que les gens squattent dehors, à fumer, discuter (et tant pis pour les voisins). Je les accompagne. Question de ne pas me retrouver seule. Au départ, j'avais peur que les bars changent de clientèle, famille avec mioches, tout ça. Mais apparemment, non. J'ai malgré tout un peu peur pour les vieux bars PMU. Total désertés. Vont-ils survivre ?» Servane, rebelle ruinée : «J'ai pensé que la bonne résolution cette année serait d'arrêter. Et puis, par rébellion, j'ai changé d'avis. Mais être rebelle a un prix : celui des terrasses équipées de braseros sans lesquels il est impossible de boire un verre dehors. Car payer un supplément terrasse (souvent exorbitant) en plein hiver, ça fait mal. Donc je vais moins dans les bars et beaucoup plus chez mes amis. L'économie réalisée servira à investir dans une machine à expresse.». Laurent, américanophile : «Après deux ans à New York, ce fut lugubre de retrouver l'atmosphère enfumée des lieux parisiens. Surtout le matin. Le vrai ravissement, c'est quand je rentre tard de ne pas avoir à mettre tous mes vêtements au sale et à prendre une douche cheveux compris pour me débarrasser de l'odeur.» Michel, patron d'un bar restaurant parisien : «La clientèle du zinc, petit café-clopes du matin et apéro du soir en sortant du boulot, a déserté. Mme Bachelot nous avait promis des nouveaux clients, on les attend toujours.» Ophélie, un odorat surdéveloppé : «Je n'aime pas rester sur un perron ou un trottoir avec ma clope. Je veux du confort. Là, tout le monde fume en terrasse ou en marchant : j'ai l'impression que la rue sent le tabac.». Anne-Marie, un entraînement de GI : «Vite une clope en sortant de la maison, vite une clope en sortant du métro (et avant d'y entrer), vite une clope avant le café, vite une clope après le café Je plante les gens entre deux plats pour aller fumer sur le trottoir. Les apéros au bistrot sans l'atmosphère d'un verre de vin/clopes ne me disent plus rien.». Valérie, responsable d'un bar parisien : «Les clients sont moins serrés et on a gagné une salle avec la terrasse. Beaucoup remarquent des odeurs de graillon et de transpiration, c'est vrai qu'avant le tabac masquait tout ça. Certains clients allument une cigarette, on leur demande s'ils ont la télé, s'ils lisent la presse, s'ils sont au courant du décret. Et ils éteignent leur cigarette.» Anne, cycliste : «Tous les accidentés de la vie, piliers au fond du bistro, apparaissent désormais sur les trottoirs.»Maud, néo non-fumeuse : «Je me disais qu'arrêter serait dur. Mais quand je vais prendre un pot et que je vois les fumeurs sortir dans le froid pour s'en griller une, ça ne me donne pas envie. Quand les gens rentrent, ils puent; Non, ça ne donne pas envie.» Patrick, fumeur chauffé : «Ce que je regrette, c'est qu'ils se mettent à fermer les terrasses avec d'immondes bâches en plastique et des chaufferettes qui chauffent le crâne, où je me prends la fumée des autres et, pire, leurs conversations.» Françoise, clooneytte : «J'ai trouvé un allié formidable dans mon contournement de la loi antifumeurs : George C. Avec un George à la maison, tu te fais ton café et tu fumes si tu veux. L'autre jour, en panne de cloonettes, je suis retournée au café du coin. L'horreur : dissocier le café de la clope. Du coup, en un mois, j'ai été prendre deux cafés au troquet, alors que j'en bois en moyenne quatre par jour. Les deux fois, j'ai eu peur de ne pas tenir.» Jean, serveur dans un bar branché de Strasbourg : «Pour moi qui suis serveur et fumeur, il y a une grosse amélioration, c'est beaucoup plus agréable de travailler dans une ambiance saine. Mes yeux ne piquent plus, je n'ai plus mal à la tête. En plus, j'apprécie encore plus une cigarette désormais.»
Vous
Un mois que la clope n'a plus droit de café
Tabac. S'exposer au grand air ou se cloîtrer à la maison pour ne pas enfreindre l'interdiction de fumer, depuis le 2 janvier, dans les bars et les restaurants ? Pas toujours simple.
EMMANUÈLE PEYRET ET VICTOR NICOLAS
Comment ça, un mois déjà ? Un mois qu'on ne peut plus fumer dans les bars, ni dans les restaus, ni dans les boîtes, un mois que les fumeurs se retrouvent comme des tapineuses sur le trottoir à tailler le bout de gras «entre addicts». Un mois qu'on y voit clair par les vitres des estaminets, un mois que, paraît-il, on sent de nouvelles odeurs (pas toujours suaves) jusque-là masquées par l'écran de fumée indissociable du café/kir/comptoir. Un mois qu'on ne refait plus le monde jusqu'à point d'heure, clope à la main, un mois qu'on socialise plus facilement chez soi, plutôt que de se cailler les miches en terrasse, abrutis par les chaufferettes à crâne et les prix prohibitifs. Un mois aussi qu'on respire au bistrot, qu'on ne culpabilise plus d'y emmener les gnomes pour un apéro (prolongé, du coup, il faut bien compenser). Un mois que c'est l'été aux terrasses en hiver, un mois que tout le monde ou presque (voir l'action prévue ce samedi sous la houlette de «Happy nicotine» : tous une clope à la main à 23 heures, hoho, attention rebelles) se réjouit ou se résigne. Alors oui, les bars et la vie du bar ont changé, et le vide qu'on y constate n'est pas qu'apparent, à en croire René Le Pape, président de la Confédération nationale des buralistes : «On observe, par rapport à 2006, une baisse de 20 à 30 % sur le bar, de 12 % sur les brasseries, de 9 à 15 % sur les jeux en fonction de la présence ou non du Rapido.» Surtout, «on voit une baisse de l'ambiance, et on note le net départ des fumeurs». Mais où ? Impressions fumeuses sur ce mois écoulé. Gaëlle, nostalgique de l'URSS : «J'ai acheté du café et de l'alcool par litres et désormais, au lieu de boire un coup au rade du coin, je reçois à la maison mes amis fumeurs, et tout le monde est content. La Russie soviétique où les murs avaient des oreilles et où on se retrouvait dans la sphère privée : c'est un peu l'impression. Faire un truc banni de la sociabilité. Et puis je regarde des vieux films américains où tout le monde fume n'importe où, et je me dis que c'était le bon temps». Delphine, au paradis des fumeurs : «Dans le Sud, c'est moins pénible d'être en terrasse, il faut reconnaître. L'alternative, c'est de sortir à Monaco, où on peut toujours fumer sans se faire foutre dehors.» Lise, non fumeuse en terrasse : «C'est marrant que les gens squattent dehors, à fumer, discuter (et tant pis pour les voisins). Je les accompagne. Question de ne pas me retrouver seule. Au départ, j'avais peur que les bars changent de clientèle, famille avec mioches, tout ça. Mais apparemment, non. J'ai malgré tout un peu peur pour les vieux bars PMU. Total désertés. Vont-ils survivre ?» Servane, rebelle ruinée : «J'ai pensé que la bonne résolution cette année serait d'arrêter. Et puis, par rébellion, j'ai changé d'avis. Mais être rebelle a un prix : celui des terrasses équipées de braseros sans lesquels il est impossible de boire un verre dehors. Car payer un supplément terrasse (souvent exorbitant) en plein hiver, ça fait mal. Donc je vais moins dans les bars et beaucoup plus chez mes amis. L'économie réalisée servira à investir dans une machine à expresse.». Laurent, américanophile : «Après deux ans à New York, ce fut lugubre de retrouver l'atmosphère enfumée des lieux parisiens. Surtout le matin. Le vrai ravissement, c'est quand je rentre tard de ne pas avoir à mettre tous mes vêtements au sale et à prendre une douche cheveux compris pour me débarrasser de l'odeur.» Michel, patron d'un bar restaurant parisien : «La clientèle du zinc, petit café-clopes du matin et apéro du soir en sortant du boulot, a déserté. Mme Bachelot nous avait promis des nouveaux clients, on les attend toujours.» Ophélie, un odorat surdéveloppé : «Je n'aime pas rester sur un perron ou un trottoir avec ma clope. Je veux du confort. Là, tout le monde fume en terrasse ou en marchant : j'ai l'impression que la rue sent le tabac.». Anne-Marie, un entraînement de GI : «Vite une clope en sortant de la maison, vite une clope en sortant du métro (et avant d'y entrer), vite une clope avant le café, vite une clope après le café Je plante les gens entre deux plats pour aller fumer sur le trottoir. Les apéros au bistrot sans l'atmosphère d'un verre de vin/clopes ne me disent plus rien.». Valérie, responsable d'un bar parisien : «Les clients sont moins serrés et on a gagné une salle avec la terrasse. Beaucoup remarquent des odeurs de graillon et de transpiration, c'est vrai qu'avant le tabac masquait tout ça. Certains clients allument une cigarette, on leur demande s'ils ont la télé, s'ils lisent la presse, s'ils sont au courant du décret. Et ils éteignent leur cigarette.» Anne, cycliste : «Tous les accidentés de la vie, piliers au fond du bistro, apparaissent désormais sur les trottoirs.»Maud, néo non-fumeuse : «Je me disais qu'arrêter serait dur. Mais quand je vais prendre un pot et que je vois les fumeurs sortir dans le froid pour s'en griller une, ça ne me donne pas envie. Quand les gens rentrent, ils puent; Non, ça ne donne pas envie.» Patrick, fumeur chauffé : «Ce que je regrette, c'est qu'ils se mettent à fermer les terrasses avec d'immondes bâches en plastique et des chaufferettes qui chauffent le crâne, où je me prends la fumée des autres et, pire, leurs conversations.» Françoise, clooneytte : «J'ai trouvé un allié formidable dans mon contournement de la loi antifumeurs : George C. Avec un George à la maison, tu te fais ton café et tu fumes si tu veux. L'autre jour, en panne de cloonettes, je suis retournée au café du coin. L'horreur : dissocier le café de la clope. Du coup, en un mois, j'ai été prendre deux cafés au troquet, alors que j'en bois en moyenne quatre par jour. Les deux fois, j'ai eu peur de ne pas tenir.» Jean, serveur dans un bar branché de Strasbourg : «Pour moi qui suis serveur et fumeur, il y a une grosse amélioration, c'est beaucoup plus agréable de travailler dans une ambiance saine. Mes yeux ne piquent plus, je n'ai plus mal à la tête. En plus, j'apprécie encore plus une cigarette désormais.»
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
Je leur ai envoyé un mail... mais je doute de recevoir unr quelconque réponse 
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
Gambass,
Tu as quand meme bien fait, le seul journal susceptible de bouger c'est Libération. Le Monde et le Figaro sont tout simplement minables, englués dans le politiquement correct et la pensée unique. Quand je pense que ce sont deux références dans le monde des médias !
Tu as quand meme bien fait, le seul journal susceptible de bouger c'est Libération. Le Monde et le Figaro sont tout simplement minables, englués dans le politiquement correct et la pensée unique. Quand je pense que ce sont deux références dans le monde des médias !
Re: Le Parisien se fout de la gueule de qui ? :"Avec la fin du tabac, tout a changé" 01/02/08
alexandra a écrit:Gambass,
Tu as quand meme bien fait, le seul journal susceptible de bouger c'est Libération. Le Monde et le Figaro sont tout simplement minables, englués dans le politiquement correct et la pensée unique. Quand je pense que ce sont deux références dans le monde des médias !
Oui, avec le bémol des quelques articles du Monde clairement critiques, il sera aussi intéressant de voir la position que prendra mediapart http://www.mediapart.fr , projet de journal en ligne à 9€ par mois qui doit démarrer bientôt (site actuel déjà actif)

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